Face au mal-être, les jeunes tentent de trouver un refuge ou ils le peuvent : le protoxyde d’azote en est un parmi d’autres
Pour endiguer la consommation de protoxyde d’azote, les politiques restrictives seules ne suffiront pas, affirme, dans une tribune au Monde , un collectif d’acteurs issus des champs institutionnel, sanitaire et associatif. Il faudra aussi, expliquent-ils, des politiques de jeunesse plus globales.